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festival ou salon du livre à paris toulouse cahors... TOUT FESTIVAL EST POSSIBLE en FRANCE... ET MEME SANS SUBVENTION...
Sur le net....
suivez notre exemple : ne laissez plus la littérature entre les mains du président du conseil régional ou du conseil général ou des subventionneurs.....

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Paul Robert : référence ès indépendance : a créé la société Le Robert pour auto-éditer ses dictionnaires. Alain Rey : son premier collaborateur, en 1952. Alain Rey lui a succédé. Le Dictionnaire culturel en langue française est spécifié sous sa direction.
Ne pas reconnaître sa propre activité est toujours surprenant, significatif : quatre ans après le COFFRET GRAND ROBERT, encore dans ce Dictionnaire culturel en langue française, rien entre auto-école et auto-érotique, aucune entrée Auto-édition.
Alain Rey : SOUS LES SIFFLET.........
Le terme auto-édition est pourtant présent ! A l’entrée :
Samizdat (1960 ; emp au russe, auto-édition) : diffusion clandestine, dans l’ancienne U.R.S.S. des ouvrages interdits par la censure.


Alain Rey : SOUS LES SIFFLET......... Limiter cette pratique à l’ancienne U.R.S.S. est déjà inexact. Bloc de l’est sous emprise communiste aurait été préférable, Milan Kundera publia, par exemple, en samizdat, en Tchécoslovaquie.


Naturellement, monsieur Alain Rey, n’avait pas daigné répondre à l’éditorial du webzine, envoyé aux éditions Le Robert.



Forcément, les subventionnés surveillent les opinions sur leur nom lors de recherches régulières sur google ! Peut-être qu’un jour des subventions leur seront retirées à cause de certains propos. Mais ce ne serait qu’une excuse facile pour un subventionneur :
Tout subventionné vit aux dépens de celui qui le subventionne.
Un subventionné doit plaire, ne pas faire de vague...
Ainsi des bureaucrates, des politiques, encadrent la création.
Les Conseils Régionaux l’ont bien assimilé : leur budget culturel est en nette augmentation... il conviendrait de l’appeler budget du contrôle de la culture.


Le véritable changement est toujours le résultat de l’obstination d’une minorité... même s’il faut parfois s’opposer aux personnes sur lesquelles l’indépendance pensait pouvoir compter, comme Bernard Chérèze, directeur artistique et de la musique à France-Inter « sauf exception nous ne programmons pas les auto-produits : ils sont trop en amont pour un média national et nous ne prétendons pas être des directeurs artistiques » (La lettre des sociétaires de la sacem, octobre 2006). Il n’hésite pourtant pas à répondre « Les seuls critères de décision doivent être la qualité des textes, des musiques et de la production » à la question suivante, « comment définir une bonne politique de partenariat en matière de disques et de scène ? ». Ah incohérence !









J’essaye, au maximum, de limiter les risques et les perturbations. Je répare certes un mur (en pierres) mais jamais on ne me verra sur un toit ! (j’emploie parfois un « homme toutes mains »... et la dernière fois, il pleuvait... et... une chute – terrain en pente – et... mes anticorps ont réparé le dommage...)

Se rencontrer ? Nous ne nous rencontrerons sûrement jamais... mais nous nous connaissons sûrement mieux que si nous avions poliment conversé lors d’un salon du livre...
Je suis définitivement de la campagne ! (et profite du luxe de pouvoir délaisser les obligations habituellement inhérentes à l’auteur : se montrer, essayer de vendre quelques livres, essayer de susciter l’intérêt des journalistes...)

Vivre en ville me serait pénible, y séjourner difficile (sauf, peut-être à Cahors, encore de taille raisonnable, 20 000 habitants)

Peut-il y avoir, lors d’un salon du livre, des rencontres autres que fugaces, futiles ?...

A 25 ans, j'allais dans les salons et les festivals de musique...

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